Moncef Mzabi

L’impact économique du changement climatique

Le réchauffement climatique,  représente aujourd’hui non seulement l’une des menaces les plus importantes pour l’environnement et la biodiversité , mais entraîne également de lourdes conséquences sur le plan social et économique. On sait en effet avec de plus en plus de certitudes qu’il a été causé principalement, du moins pour les 50 dernières années, par les activités humaines, notamment les activités industrielles entraînant des émissions de gaz à effet de serre et de CO2 dans l’atmosphère.

Plusieurs  secteurs touchés économiquement par le réchauffement climatique comme l’agriculture, la gestion de l’eau, la demande en énergie, la biodiversité et la santé…

1-L’agriculture :

L’agriculture est le secteur le plus touché par le réchauffement climatique, en particulier dans les pays en développement où elle occupe une place importante dans l’économie nationale. Aux latitudes plus basses, particulièrement dans les régions à saison sèche et les régions tropicales, le rendement agricole devrait diminuer même si les augmentations de la température locale sont faibles (1-2°C), entraînant ainsi un risque accru de famine. D’un point de vue général, on anticipe une augmentation du nombre de personnes exposées à la famine.

Changements climatiques

2- La gestion de l’eau :

Le réchauffement climatique et les modifications des précipitations pourraient entraîner des difficultés accrues d’alimentation en eau dans de nombreuses régions. En Afrique, 75 à 250 millions de personnes devraient souffrir d’ici 2030 d’un stress hydrique accentué par les changements climatiques. En Asie, les quantités d’eau douce disponibles devraient diminuer d’ici les années 2050, en particulier dans les grands bassins fluviaux. La pénurie que connaîtront certaines régions arides et semi-arides entraînera des migrations importantes, de l’ordre de 24 à 700 millions de personnes.

eau et changement climatique

3- la demande en énergie :

S’agissant de la demande d’énergie, le réchauffement climatique aura des conséquences positives pour les pays les plus nordiques comme le Canada et la Russie car la réduction des dépenses pour le chauffage compensera largement leur augmentation pour une climatisation accrue. Dans les pays plus au sud, comme les Etats-Unis, une légère augmentation de température de 1 à 2°C entraînera un léger bénéfice qui pourrait devenir rapidement négatif à mesure que la dépense en climatisation s’accroît. Pour les pays tropicaux, les désavantages sont encore plus grands puisque des dépenses supplémentaires seront nécessaires pour la climatisation. D’un point de vue général, des mesures d’adaptation seront nécessaires pour renforcer les réseaux aériens de transport et de distribution, renforcer l’efficacité énergétique, promouvoir le développement de sources d’énergie renouvelable et réduire la dépendance à l’égard d’une seule source d’énergie.

4- le tourisme :

Il est probable que le réchauffement climatique affectera l’offre et la demande touristique internationale et locale étant donné que l’activité touristique est largement liée à la nature du climat.

 

Le e-commerce

Le commerce électronique est simplement le processus d’achat et de vente de produits par des moyens électroniques tels que les applications mobiles et Internet. Le commerce électronique désigne à la fois les achats au détail et en ligne ainsi que les transactions électroniques. Le commerce électronique a énormément gagné en popularité au cours des dernières décennies et remplace en quelque sorte la tradition.

e commerce

La vente en ligne offre aujourd’hui de nombreux avantages pour les professionnels, comme pour les professions indépendantes qui souhaitent développer au mieux leur offre de produits et de services.

Pour les entreprises, le but du commerce électronique est d’optimiser les processus de vente afin de pouvoir générer plus de chiffre d’affaires. On cherche ainsi à rendre toutes les opérations liées à la vente plus efficaces et à réduire les coûts associés. Les entreprises ont gagné de nouveaux canaux de vente via Internet par le biais de boutiques en ligne, de places de marché (par exemple Amazon) ou de plateformes d’enchères (comme eBay). Grâce aux médias sociaux, aux annonces publicitaires sur le Net, aux newsletters et aux systèmes CRM automatisés, les commerçants peuvent gagner de nouveaux clients et améliorer leurs relations avec eux en relativement peu d’efforts.

Dans le domaine du commerce en ligne, il est important que tous les canaux soient parfaitement coordonnés. Les technologies électroniques utilisées doivent être intégrées au mieux dans la chaîne de valeur, c’est-à-dire de la logistique à la commercialisation tout en passant par le service à la clientèle. Par exemple, un produit annoncé sur le site Web comme disponible doit bel est bien se trouver dans l’entrepôt pour pouvoir respecter les délais annoncés.

Et comme le site notre grand entrepreneur Mr Moncef Mzabi « Votre page Facebook n’est pas le centre de votre univers. Votre application mobile n’est pas le centre de votre univers. Le client est le centre de votre univers».

L’économie tunisienne

Depuis 1976 l’économie tunisienne est en crise, toute croissance est factice et se solde par un échec puisque la ligne directrice n’a été jamais la création de la  richesse ou l’encouragement du capital national. Les différents systèmes politiques en place ont toujours cherché la solution de facilité à savoir l’emprunt, l’encouragement des multinationales qui n’ont qu’un seul objectif à savoir gagner le maximum et dénaturé l’originalité du pays à tous les niveaux ( agricole, source minière, tourisme…)

économie tunisienne

Aujourd’hui  la situation économique de la Tunisie est difficile. Ebranlée par le changement politique, l’effondrement libyen comme par la menace sécuritaire, cette situation est aujourd’hui critique. En renversant notre dictateur, nous avions espéré sans doute des lendemains meilleurs, mais aujourd’hui, le pays déchante. Entre le chômage, les difficultés économiques, les déséquilibres régionaux et mouvements sociaux …

Tirer les leçons du passé et entreprendre une évaluation objective des politiques du passé sont également crucial pour avancer, tant pour le pays que pour la communauté internationale de développement. La transition reste encore fragile.

Tunis

Et pour sortir de cette impasse le gouvernement doit mettre  en place un plan d’action  pour sauver la mise et de mettre en lumière ses différentes propositions pour une relance de l’économie. Et comme le dit notre grand homme d’affaire Mr Moncef Mzabi « Il vaut mieux arriver en retard et louper son train, que d’arriver en avance et prendre le mauvais ».

3 démarches à suivre pour réussir sa nouvelle entreprise

Pour gérer votre entreprise efficacement, vous devez prendre beaucoup de décisions au quotidien sur comment et où vous devez dépenser vos différentes ressources.

1- Rédiger un business plan :

Le business plan est un véritable acte de foi du créateur d’entreprise, il doit démontrer la solidité de son initiative en exposant les différentes informations de manière très structurée. Un business plan est le document de travail de base de tout créateur ou repreneur d’entreprise. Le business plan doit être établi avec beaucoup de sérieux compte tenu des nombreux objectifs auxquels il répond.Un point très important consiste à structurer votre business plan correctement, ce qui permet d’avoir une démarche cohérente dans son établissement et d’aborder tous les points essentiels du projet. Donc un business plan bien structuré est donc primordial.

business-plan

2- Développer son business grâce à Internet :

De nos jours, le monde entier tourne autour des réseaux sociaux et si vous êtes capable d’utiliser tout son potentiels peuvent immédiatement vous aider à augmenter vos ventes et la réputation de votre marque avec un minimum de ressources et d’efforts. Deux ou trois pages web avec quelques textes comportant les principaux mots clés permettront d’occuper le terrain virtuel, en attendant de développer un peu plus avant un site web digne de ce nom. Ces recommandations sont aussi valables pour le nom d’enseigne de l’entreprise. Cela dit, il ne faut pas trop tarder à bâtir un site web parfaitement orienté sur la marque à promouvoir.

web

3- bien gérer vos ressources humaines :

Difficile de gérer une entreprise. Il est nécessaire de porter une attention particulière au recrutement et à l’encadrement du personnel au quotidien. L’humain est le coeur de l’entreprise, il la compose, l’anime et la fédère. Mais ce facteur qui est au départ un énorme avantage peut vite devenir un inconvénient s’il est mal géré. C’est une tâche complexe et difficile. Les ressources humaines sont un facteur déterminant pour le bon développement, la rentabilité et la stabilité de l’entreprise.Et comme le dit notre fameux homme d’affaire Mr Moncef Mzabi , « Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général ».

Les 10 paramètres majeurs qui dicteront le futur de l’économie mondiale

Après une croissance promettant et synchronisée de l’économie mondiale au début de 2018, la tendance est au ralenti au fil des mois. Au début de cette année, l’économie américaine s’est accélérée suite aux mesures de relance budgétaire. De l’autre côté, les économies du Japon, de la Chine et du Royaume-Uni, dites de la zone euro sont devenues moins performantes. En 2019, l’écart se creuse entre les deux camps et le restera au cours des prochaines années.

Le commerce mondial a chuté au début de 2018 allant jusqu’à un chiffre avoisinant le 0% à la fin de la même année. L’économie mondiale étant tributaire des conflits commerciaux et de la contraction du commerce mondial.

Voici les 10 paramètres auxquels est étroitement lié le futur de l’économie mondiale :

  1. Une économie américaine toujours au sommet de la pyramide

Avec une main-d’œuvre et une productivité en croissance constante, la tendance de la croissance de l’économie américaine est estimée à 2%. Cette accélération est due à la relance budgétaire dont la réduction des impôts et augmentation des dépenses. Une croissance encore meilleure est prévisible en 2019.

économie américaine

  1. Une croissance ralentie pour l’Europe

La zone euro a réalisé une meilleure croissance à la seconde moitié de 2017 avant de connaître une baisse constante en 2019. Le climat des affaires font face à une incertitude politique telle que le Brexit, les difficultés rencontrées par le gouvernement français et la réduction progressive du mandat de la chancelière allemande. Le resserrement des conditions de crédit et la multiplication des tensions commerciales ralentissent également la croissance.

brexit

  1. Une croissance faible pour le Japon en 2019

L’économie japonaise n’a connu qu’une faible croissance en 2019. Celle-ci est handicapée par les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis d’un côté et le ralentissement de l’économie chinoise de l’autre.Le ralentissement de la croissance japonaise résulte d’une très faible croissance sur le long terme.

  1. Décélération possible de l’économie chinoise

Avant la fin de 2018, la Chine a connu un niveau de croissance le plus bas en 10 ans. Pour faire face aux chocs économiques, entre autres la limitation des droits de douane américains, des mesures fiscales et monétaires ont été prises par les responsables politiques en guise de soutien à la croissance et à la stabilisation des marchés financiers.

  1. Décélération de la croissance des marchés émergents jusqu’à 4,6% en 2019

Certains pays comme la Russie, l’Inde et le Brésil ont connu une croissance timide en 2018.Des pays comme la Turquie, l’Afrique du sud et l’Argentine ont connu une sérieuse difficulté financière voire des récessions. Dans les prochaines années, les marchés émergents feront face àune décélération des économies avancées, au rythme des échanges mondiaux, au resserrement des conditions financières, à la puissance du dollar américain et à l’incertitude politique des pays comme le Mexique et le Brésil.

  1. Possibilité de fluctuation des marchés des produits de base en 2019

Une demande croissante de l’année à venir soutiendra le marché des produits de base. Ce qui justifierait la chute de prix de 2015. Toutefois, les marchés de produits continuent à se volatiliser en 2019 notamment sur le secteur du pétrole. A court terme, une augmentation du prix du pétrole est prévisible. C’est pour dire qu’il y a moins de risque sur le prix du pétrole et les autres produits de base.

  1. Taux d’inflation mondiaux estimés aux environs de 3,0 %

La transition entre les conditions déflationnistes et les taux d’inflation avoisinant les objectifs des banques centrales a stimulé la hausse de l’inflation des prix à la consommation en 2015 et 2018.Si de nombreuses économies sont contraintes à la hausse suite à la réduction des écarts de production et la chute des taux de chômage, d’autres sont contraintes à la baisse. La croissance s’affaiblit sauf celle des Etats-Unis.

  1. Hausse probable des taux de la FED et ceux des banques centrales

L’évolution des banques centralesse fait suivant la tendance et le cycle économique du monde. Les taux augmenteront en 2019 pour certaines banques comme la Réserve fédérale américaine, la banque d’Angleterre, du Canada, celle des marchés émergents comme l’Inde, la Russie et le Brésil.

La Banque centrale européenne entamera son augmentation vers la fin de 2019. La Banque japonaise semble maintenir ses taux d’intérêt négatifs avant 2021. Soucieuse de la croissance, la banque centrale de la Chine est l’unique à proposer une faible relance.

  1. Possible maintien de force pour le dollar américain en 2019

La force du dollar est due à la croissance en hausse des Etats-Unis ainsi que l’augmentation des taux de la Fed. L’appréciation du dollar reste improbable du fait de la stabilité des marchés de change essentiellement avec les devises des marchés émergents.L’incertitude politique en Europe pourrait avoir un impact négatif pour l’euro et la livre sterling.

  1. Risques d’augmentation des chocs politiques

Les conflits politiques menacent la croissance économique mondiale à partir de 2019. Les conflits commerciaux jusqu’ici dissimulés restent dangereux et pourraient dégénérer et devenir incontrôlables. De plus, le niveau d’endettement élevé aux Etats-Unis, en Europe et au Japon,les déficits budgétaires progressifs aux États-Unis ainsi que les erreurs potentielles des principales banques centrales constituent des menaces réelles à l’économie mondiale, et comme le dit notre grand homme d’affaire Mr Moncef Mzabi , « Le changement du monde n’est pas seulement création, progrès, il est d’abord et toujours décomposition, crise « 

6 conseils à mettre en œuvre lorsque vous lancez un nouveau business dans l’immobilier

L’industrie immobilière est en constante évolution. Cela montre que vous devez toujours être au courant des dernières innovations afin de garder une longueur d’avance sur la concurrence. Voici 6 conseils à mettre en œuvre lorsque vous lancez un nouveau business dans l’immobilier.

 

Choisir un bon emplacement

La position de l’immobilier est le facteur principal et le plus important qui crée de la valeur et sert de base à l’évaluation des biens immobiliers. Choisir un bon emplacement signifie que l’immobilier a un fort potentiel de développement, en particulier un potentiel d’urbanisation rapide. Ce n’est que lorsqu’il y a une population dense dans un lieu donné que la valeur de l’immobilier augmente.

 

Choisir un bien immobilier adapté à votre capacité financière

Si vous devez emprunter, n’empruntez pas plus de 50 % de la valeur d’un bien immobilier pour prévenir le surendettement et limiter la pression pour payer des taux d’intérêt variables au-delà de votre capacité financière. Calculez soigneusement le flux de trésorerie pour les prochains remboursements afin d’éviter le manque d’argent qui vous poussera à vendre à faible coût vos biens immobiliers. Ce qui entraînera des pertes.

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N’acheter que des biens immobiliers très lucratifs (acquisition et vente faciles et rapides)

Vous devriez-vous concentrer sur les propriétés qui créent de la valeur ajoutée, habitables et qui peuvent être louées immédiatement ou dans les plus brefs délais. Les placements immobiliers de ce type, en plus du revenu locatif mensuel, ont également une plus-value au fil du temps.

 

Rester en bon terme avec les clients

Même avec un horaire chargé, vous n’avez pas le droit d’ignorer les relations que vous avez établies avec vos clients. Peu importe si vous vendez un appartement pour 200 000 € ou 20 millions d’euros, votre attitude devrait être la même avec chaque client.

La meilleure façon d’établir et de maintenir des liens de confiance avec vos clients est de satisfaire leurs besoins individuels. Un investisseur immobilier est moins un vendeur qu’un guide, c’est à dire un mentor ou un conseiller qui aide les gens à vivre l’une des expériences les plus excitantes (et généralement les plus bouleversantes) de leur vie.

 

Engager un comptable qualifié

Les investisseurs immobiliers retiennent les services d’un comptable qualifié et digne de confiance pour s’occuper des livres de compte de l’entreprise. Les coûts associés au comptable peuvent être négligeables comparativement aux économies qu’un professionnel peut apporter à votre business.

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Être à l’affut des dernières nouveautés dans le domaine de l’immobilier

Comme dans tout autre domaine, vous devriez être axée sur l’apprentissage afin de vous adapter et évoluer avec le temps. En assistant à des cours de formation et des conférences thématiques, en restant informé et en contact, et en augmentant vos connaissances, vous serez en mesure d’éteindre petit à petit les concurrents et de développer considérablement votre business dans l’immobilier, et comme le dit notre grand entrepreneur  Mr Moncef mzabi “C’est un sentiment confortable de savoir que vous êtes sur votre propre terrain. La terre est quasiment la seule chose qui ne peut pas s’envoler”.

Cinq qualités pour s’améliorer afin d’être un leader efficace

Être un leader nous oblige à prendre des décisions difficiles tous les jours. Nous serons paralysés si nous les faisons en essayant d’être aimé par tout le monde. Mais si nous nous en tenons à nos armes et prenons des décisions qui sont les meilleures pour les organisations tout en prenant soin de nos gens, tout ira bien.

Je ne crois pas que les leaders naissent, ne soient pas faits. Certaines personnes ont des qualités innées qui les rendent très charismatiques, mais je crois que vous pouvez apprendre des traits de leadership. Voici cinq qualités à travailler si vous voulez vraiment être un leader.

Soyez accessible et digne de confiance :

Les leaders sont des influenceurs et des entraîneurs. Les deux rôles ont à voir avec la construction de la confiance. Si votre peuple vous voit comme un être humain authentique et imparfait qu’il peut respecter, il sera prêt à vous suivre à cause de votre vision. Le défi en milieu de travail est qu’il y a beaucoup de mauvais leaders qui influencent les gens de façon incorrecte.

Une fois que vous avez la confiance de quelqu’un, vous pouvez influencer leurs actions quotidiennes, leurs chemins, leur vision de l’organisation et même leur vision de leur carrière. À ce niveau de confiance, ils s’ouvrent à vous et vous disent ce dont ils ont besoin pour atteindre leurs objectifs. Quand quelqu’un fait cela, c’est un signe certain de leadership.

leader

C’est pourquoi les dirigeants doivent être accessibles. Cela nécessite de la confiance des deux côtés, mais la meilleure chose qu’un leader puisse faire est d’adopter un style qui encourage la rétroaction. N’ayez pas peur de demander à votre peuple son point de vue. Ils seront honnêtes s’ils pensent que vous vous souciez vraiment de leur réponse.

Entourez-vous de gens qui sont plus intelligents que vous :

Nous avons entendu cela de nombreuses fois de la part des plus grands esprits à travers les affaires et la politique, mais c’est important. Même un leader doit avoir d’autres personnes sur lesquelles s’appuyer. Bill Gates a peut-être été l’un des meilleurs penseurs informatiques de notre époque, mais cela ne signifiait pas automatiquement qu’il allait créer une entreprise prospère. Il avait besoin d’autres personnes pour réussir. Comme l’a déclaré Martin Zwilling, le fondateur de Startup Professionals, « les vrais leaders savent aussi comment se déplacer pour laisser les autres faire ce qu’ils font le mieux ».

Reconnaissez vos erreurs :

Chaque leader va faire des erreurs. Tout chef digne de ce nom devrait les reconnaître ou perdre la confiance des gens immédiatement. Aucun employé ne s’attend à la perfection. C’est correct de dire: «J’ai raté.» Les gens qui ne peuvent pas dire cela ne tiennent généralement pas une place de leader pendant très longtemps.

Déléguez efficacement :

Un bon leader doit être capable de maximiser le potentiel de son peuple. S’entourer de gens intelligents et recruter les meilleurs et les plus brillants est inutile si nous ne faisons pas confiance à leur jugement et leur donnons à la fois la liberté et les outils pour maximiser leurs talents afin d’avancer vers une vision partagée.

leader

L’un des meilleurs moyens de maximiser le potentiel des gens est de leur déléguer des projets de plus haut niveau. Une grande partie de la délégation efficace se résume à regarder les compétences dont vous avez besoin pour faire un certain projet, en identifiant ces compétences chez l’un de vos employés, puis en combinant les deux. Plutôt que d’abandonner un projet sur quelqu’un, ce devrait être un effort de coopération.

Servir de façon désintéressée :

En tant que leaders, nous allons demander beaucoup à nos gens. Donc, nous devons en redonner quand ils ont besoin de quelque chose. Peut-être que c’est la reconnaissance de leur travail acharné ou de lancer un projet quand vous n’avez pas à le faire. Un leader qui retrousse ses manches et se salit de temps en temps va créer une loyauté dans son peuple qui aura pour résultat d’atteindre des objectifs au-delà de ce que nous attendons habituellement.

L’une des choses les plus importantes que nous pouvons faire pour renforcer nos propres qualités de leadership est de nous assurer de constamment mettre à jour nos propres compétences. Trouver le temps de travailler sur nos propres compétences ainsi que des points de vente avec des informations utiles devient de plus en plus difficile. Mais il est également essentiel que nous passions du temps avec d’autres dirigeants partageant les mêmes idées. Cela nous ramène à s’entourer de gens intelligents et à trouver d’autres leaders avec qui nous pouvons travailler en réseau pour continuer à perfectionner notre métier.

Si la politique nous enseigne quelque chose, c’est que vous pouvez être un leader très respecté un jour et évincé le lendemain. Dans le secteur privé, si nous ne continuons pas à nous concentrer sur nos compétences pour mieux servir, nous serons incapables de servir notre peuple en tant que leaders.

La Politique Monétaire de La Banque Centrale de Tunisie

La politique du secteur monétaire devrait viser à contenir l’inflation, à préserver les réserves de change et à renforcer le secteur bancaire afin de relever de nombreux défis économiques et sociaux. Les principales préoccupations à moyen terme de la Tunisie sont de réduire le taux de chômage élevé, en particulier chez les jeunes, et d’atténuer les disparités économiques régionales en établissant les bases d’une croissance économique plus élevée et plus inclusive.

Depuis la révolution de 2011, le pays a été confronté à des déséquilibres macroéconomiques importants, les autorités se concentrant en grande partie sur l’apaisement des demandes sociales et sur les vulnérabilités des entreprises ayant des politiques budgétaires et monétaires expansionnistes.

En conséquence, le déficit du compte courant s’est considérablement creusé à 7,2% du PIB en 2013 (contre 4,7% en 2010), l’inflation s’est accélérée de manière significative à 6,0% (4,4% en 2010), en plus des faiblesses du secteur financier et le chômage atteint des niveaux sans précédent (18% en 2011 contre 13% en 2010).

À ce jour, la Banque centrale de Tunisie a pris plusieurs mesures pour resserrer sa politique monétaire, notamment injecter des liquidités dans les banques locales, augmenter son taux directeur de 50 points de base, resserrer les réserves obligatoires pour le crédit à la consommation et fixer un taux d’épargne minimal de 2,75% en 2013 pour projeter les petits épargnants.

Bien que ces efforts aient allégé quelque peu la pression, la BCT doit maintenant prendre des mesures plus importantes pour éliminer la dépendance des banques locales à l’égard des injections de liquidités de la BCT et accroître la flexibilité du taux de change.

La Politique Monétaire de La Banque Centrale de Tunisie

Premièrement, la BCT doit créer une stratégie de sortie pour ses injections de liquidité dans le secteur bancaire local. Cette stratégie devrait inclure le renforcement et l’extension du cadre et de l’horizon actuels de liquidité et de prévision, l’établissement d’une structure de prêteurs de dernier recours et l’établissement de cadres de gestion des garanties solides pour encourager les banques à gérer leurs liquidités de manière plus prospective. La BCT pourrait également alléger les plafonds de taux d’intérêt existants en vue de les éliminer et d’améliorer le mécanisme de transmission monétaire.

En ce qui concerne la flexibilité des taux de change, la politique monétaire tunisienne a géré au cours de la dernière décennie un régime de changes flottants par lequel la BCT intervient sur le marché en vue d’amortir légèrement le taux de change réel contre un panier de devises pondérée en fonction des principaux partenaires commerciaux et concurrents du pays.

Cependant, ce modèle précédent a montré ses limites à cause du manque de croissance durable et d’équité régionale malgré des résultats et des stabilités macroéconomiques indéniables. L’économie tunisienne doit être plus compétitive et capable de fournir suffisamment d’emplois et d’opportunités d’affaires à sa population jeune instruite.

Depuis 2012, la CBT a donc introduit une modification de son mode d’intervention sur le marché des changes. L’intervention se fait sur la base des taux interbancaires au lieu d’un taux de référence calculé à l’aide d’un panier fixe de devises et permettant une politique de change plus flexible que les décennies précédentes.

Ce nouveau régime de change aidera à préserver les réserves de change de la BCT, à faciliter l’ajustement externe et à soutenir la demande de monnaie en réduisant l’absorption de liquidités due aux interventions sur le marché des changes.

Investir en Tunisie

Les évaluations initiales du partenariat euro-méditerranéen révèlent que tous les pays du sud de la Méditerranée – la Tunisie peut-être plus que d’autres – font face à un certain nombre de problèmes.

En ce qui concerne le financement, près de 7 milliards d’euros ont été programmés pour 1995-99, 4,6 milliards d’euros dans le cadre du programme MEDA et 2,3 milliards d’euros dans les prêts de la BEI, pour couvrir une partie des coûts d’ouverture des économies Sud et des réformes de soutien nécessaires. Cependant, les décaissements sont inférieurs à ces objectifs: seulement 27% des fonds MEDA et 32% des prêts de la BEI ont été effectivement décaissés.

De plus, à la lumière des progrès réalisés dans la réduction des barrières tarifaires – qui affecteront finalement presque tous les biens de consommation – la Tunisie est confrontée à une baisse rapide des recettes fiscales. Ce problème augmente l’urgence de restructurer les entreprises tunisiennes en essayant de concurrencer les entreprises européennes, afin de compenser les déficits des recettes fiscales.

De plus, les produits des pays méditerranéens ont encore une très faible part du marché européen. En effet, depuis les années 1980, les privilèges accordés à la région méditerranéenne ont été érodés au fur et à mesure que l’UE s’est ouverte dans d’autres régions, en établissant des accords de libre-échange avec des partenaires non traditionnels tels que l’Afrique du Sud, le Mexique et le Mercosur (un bloc commercial régional constitué d’Argentine , La Bolivie, le Brésil, le Chili, le Paraguay et l’Uruguay), les pays émergents d’Asie et les pays d’Europe centrale et orientale.

investir en Tunisie

En fait, les investissements étrangers directs ont commencé à montrer une préférence marquée pour les pays d’Europe centrale et orientale, d’autant plus que ce dernier a commencé à se préparer à l’adhésion à l’UE.

Malgré ces contraintes, qui soulignent la nécessité de redéfinir les engagements réciproques, de nouvelles perspectives s’ouvrent. Les responsables de la Conférence euro-méditerranéenne, tenue à Marseille en novembre 2000, ont reconnu les problèmes décrits ci-dessus.

Ils ont convenu que les investissements, en particulier les investissements directs étrangers, dans les partenaires méditerranéens d’Europe étaient encore insuffisants pour soutenir la croissance et stimuler l’offre dans ce dernier. Ils ont également réaffirmé les objectifs énoncés dans l’accord lancé par l’UE et les pays du sud de la Méditerranée en 1995, en particulier celui de la création d’une zone de libre-échange en 2010.

Ils ont également promis un soutien futur, en mettant l’accent sur la formation, l’emploi, les cours de perfectionnement professionnel, les réformes éducatives et sociales, la promotion du rôle des femmes dans le développement économique et la coopération dans le domaine de la santé.

Comment bien gérer une entreprise à partir du premier jour

Démarrer une entreprise est une décision monumentale qui vous affectera pour le reste de votre vie. Alors que de nombreuses entreprises finissent par un énorme succès, d’autres échouent pour diverses raisons. Dans ce contexte, de nombreux hommes d’affaires peuvent être considérés comme un modèle de succès dans la gestion d’entreprise. Parmi ces hommes d’affaires, Moncef Mzabi est l’un des exemples les plus illustres. Vous aussi pouvez améliorer vos chances de réussite en s’engageant à faire les choses de la bonne façon.

La première chose à considérer lors du démarrage d’une entreprise est un plan d’affaires bien conçu. Prenez du temps et développez un plan d’affaires complet, mais concis. Ce sera le point de départ de votre entreprise. Tout en développant un plan d’affaires, assurez-vous que tous les éléments essentiels sont inclus. Prenez le temps de rechercher votre profession, le marché et les projections financières. Vous voudrez souvent vous référer à ce plan, et le réviser au besoin, pour évoluer avec votre entreprise.

Consultez un avocat commercial. Un avocat commercial compétent pourra répondre à vos questions sur la formation des entreprises, la fiscalité, l’exploitation, l’éthique, etc. Demandez à votre avocat d’affaires toutes les questions que vous pouvez considérer et utilisez les réponses dans votre opération quotidienne.

Comment gerer une entreprise

Développez une stratégie. Une fois que vous avez développé votre stratégie, et avez constaté que cela fonctionne, respectez-le. L’important ici est de fonctionner de manière constante. Par exemple, si votre politique consiste à envoyer des factures mensuelles et vous avez constaté que cela fonctionne, continuez d’envoyer des relevés mensuels.

Mais n’ayez pas peur de réévaluer. Certaines de vos politiques ne fonctionneront pas. En tant que propriétaire d’entreprise, vous devez constamment regarder ce que vous faites et comprendre ce qui peut être fait mieux. Par exemple, disons que vous avez décidé de donner à chaque client potentiel une brochure décrivant vos services. Si la brochure ne contribue pas, vous voudrez peut-être examiner si c’est une bonne politique.

Faites confiance à votre instinct. À la fin, vous avez démarré une entreprise parce que vous avez confiance en votre capacité à fonctionner avec succès. Vous avez fait la planification et travaillé dur pour arriver là où vous êtes.

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